L'environnement est-il devenu un produit marketing ?
samedi 27 octobre 2007
vendredi 26 octobre 2007
Verte de rage - L’ours blanc va disparaître …
Faut-il attendre qu’une des espèces les plus emblématiques de l’urgence planétaire disparaisse pour que chacun se responsabilise en matière d’environnement ?
L'association WWF a lancé un avertissement selon lequel, en raison de l'inertie de la communauté internationale, l'ours polaire est menacé de disparition.
Leur avertissement fait suite à un rapport de l'office de surveillance géologique américain récent. A cause du réchauffement climatique qui fait fondre les glaces de l’Arctique, ce dernier fait état de la disparition certaine de l’ours polaire dans les années à venir.
L'ex premier Ministre norvégien Gro Harlem Brundtland a déclaré "Il semble que le climat soit déjà instable. Pendant que nous observons le changement, les glaciers diminuent et la banquise fond. Le monde a une fenêtre de réaction étroite", ajoutant que tous les pays devraient s'impliquer dans un nouveau traité remplaçant le protocole de Kyoto, celui-ci expirant en 2012.
(Christian Bonafos, Science et Environnement)
Un lien Vert
REGARDS SUR LA TERRE -
Il est désormais impossible de le nier : nous sommes au seuil d’une crise majeure. Des gènes aux écosystèmes en passant par les espèces, tous les éléments de la biodiversité se détériorent. En cause : la présence d’une seule espèce, Homo sapiens, devenu l’ennemi numéro 1 de la nature. Bien que brutale et rapide, cette détérioration sans précédent de notre environnement échappe pourtant largement à l’attention de l’humanité. En effet, l’urbanisation croissante de nos sociétés nous éloigne, nous déconnecte de la nature. Et nous fait également oublier notre dépendance vis-à-vis d’elle. C’est à cette « crise silencieuse » que Regards sur la Terre 2008
Que retenir de ces différentes analyses ? En premier lieu sans doute que la dégradation de la nature se poursuit inexorablement alors même que nous savons désormais à quel point la biodiversité est indispensable au bien-être humain. Toutefois, si le développement démographique et économique entraîne quasi-systématiquement une détérioration des écosystèmes, on aurait tort de réduire la relation entre nature et développement à une simple causalité négative. D’autant plus que la relation causale inverse est sans doute tout aussi importante : l’appauvrissement de la biodiversité peut à son tour saper les fondements de la croissance économique.
Mais le message principal de ce dossier n’est pas une déclaration défaitiste : malgré l’ampleur de la crise, des solutions existent. Le XIXème siècle a connu les premiers efforts de conservation de la nature. Le XXème les a intensifiés. Et au cours des dernières décennies, des structures de gouvernance locales, nationales et internationales ont été créées, de nouveaux concepts ont été définis, des approches novatrices ont été mises en œuvre. Rien de cela, bien sûr, n’a été suffisant pour enrayer la dégradation de la nature. Mais les analyses montrent toutefois que la lutte n’a pas été vaine et nombre d’expériences ont été couronnées de succès. « Nous devons maintenant clarifier nos stratégies, élargir nos efforts, déployer les politiques nécessaires et mettre en œuvre les financements requis, concluent Jacques Loup (AFD) et Sheila Wertz-Kanounnikoff (Iddri), qui introduisent le dossier biodiversité de ce deuxième opus de Regards sur la Terre ; les moyens techniques, financiers et humains existent ; à nous de savoir les mobiliser et les mettre en œuvre. »
1er Dossier ou-vert : Le « Marketing vert », c’est quoi ?
Quels sont les changements opérés par le marketing vert sur les entreprises et les consommateurs ? Comment l’environnement est mis au service de la stratégie marketing des entreprises ? Quels sont les impacts sur nous, consommateurs, et nos habitudes d’achat ?
L’environnement est-il devenu un produit marketing ? (Voir aussi notre sondage).
Première réflexion, et pas des moindres, sur l’environnement et le détournement marketing du concept même de « développement durable » réalisé par les entreprises, les publicitaires et autres promoteurs, hyper malins, qui surfent sur la tendance du moment en exploitant l’éthique verte, la responsabilité citoyenne en matière de consommation, et la bonne volonté des consommateurs, avides de bien faire, qui consomment toujours autant, mais « écologique », « vert », « citoyen ». De quoi avoir une bonne conscience avant de s’endormir persuadé d’avoir fait sa bonne action.
Où commence l’engagement citoyen en matière d’environnement ? Quels sont les effets réels ? Comment changer la donne écologique à notre échelle (et c’est possible) ?
Il faudrait ainsi prendre le temps d’analyser toutes les composantes de ce qu’on pourrait appeler le « langage vert » ! Autant de valeurs détournées que les pubs ne manquent pas de nous asséner comme la citoyenneté, l’engagement responsable, la solidarité avec les « pays du Sud » (commerce équitable), consommer « BIO » (avant c’était consommer « LIGHT »).
Oui, mais…
Citroën sous le signe de l’écologie ?
Le Grenelle environnement ou le Sarko show ?
Max Havelaar, son commerce équitable est-il la garantie d’une grande cause ?
Manger bien, manger BIO ?
Un petit tour d’horizon de la planète verte, donc, en commençant par interroger certains acteurs de l’écolo show… Quelques extraits trouvés sur le Net pour introduire notre problématique « environnement et consommation ». Plutôt que de donner des réponses pré mâchées, j’ai préféré ne pas éluder les questions que l’on se pose tous aujourd’hui.
Finalement le développement durable est-il durable, ou correspond il a un effet de mode éphémère savamment orchestré par les industriels ?
Quelle est la durabilité de l’engagement écologique des consommateurs ?
L’environnement et sa protection occupent une part de plus en plus importante de notre quotidien. Les actions de sauvegarde se multiplient, c’est ainsi que nous voyons se développer le tri sélectif, le transport vert (autobus roulant au gaz par exemple), la suppression des sacs plastiques en caisse.
Cette tendance a été initiée principalement par les citoyens et les ONG, elle commence à être utilisée par les entreprises. Que ce soit par convictions ou pour « ne pas être en retard », de nombreuses entreprises changent leurs modes de production et de consommation, deviennent de plus en plus attentives au respect de l’environnement. Ce « virage » vert peut être utilisé pour vendre plus, le Marketing Vert fait son apparition. (Extrait, aboulo.com).
Le marketing et le développement durable (ou Marketing vert)
Le concept de Développement Durable s'est largement affirmé en Europe et en France ses dernières années. Chaque secteur ou métier tente de l'adapter à son univers en créant des concepts connexes tels que :
• "Bâtiment durable"
• "Equipement durable"
• "Energie verte"
• "Haute Qualité Environnementale",
• "Architecture verte"
• …
D'un concept initialement théorique puis politique, il est aujourd'hui intégré par bon nombre d'acteurs économiques dans la vie des entreprises, même si la mode des concepts et leur inévitable turn-over associé laisse à penser que tout concept, quelle que soit la force de son contenu est appelé à disparaître ou à évoluer à court ou moyen terme. La durée de vie des concepts est d'ailleurs de plus en plus courte… Le concept d'entreprise "Citoyenne" a été remplacé par celui de "Développement Durable", qui semble atteindre en France son stade de maturité, à partir duquel il déclinera inexorablement pour être absorbé ou tout simplement substitué par un nouveau concept sociétale ou environnemental. Il n'en demeure pas moins que les problématiques environnementales perdureront.
Aujourd'hui, trois niveaux d'implication des entreprises peuvent être observées :
• Niveau 1 : ces entreprises se cantonnent à des actions de communication de "façades" : la fameuse "peinture verte".
Sur ce point, il convient d'être extrêmement prudent. Plus que dans d'autres domaines, il est hautement recommandé de ne pas abuser de la crédulité des clients, pour au moins 2 raisons :
• la sensibilité environnementale est grandissante
• l’environnement joue sur un registre hautement impliquant sur le plan personnel, voire émotionnel.
Ainsi la démarche environnementale d'une entreprise est indissociable d'une pratique éthique.
• Niveau 2 : ces entreprises souhaitent saisir les opportunités de nouveaux marchés en développant des offres produits ou services "durables".
• Niveau 3 : D'autres enfin, encore très peu nombreux, vont beaucoup plus loin et intègrent le concept de Développement Durable au coeur de l'entreprise dans une démarche structurelle sur les 3 piliers :
• économie
• environnement
• social.
L'intégration dans une politique marketing du Développement Durable constitue donc un passage obligé pour bon nombre d'entreprises dans l'industrie ou les services.
(abc marketing)
Définition
Le marketing vert est constitué de l’ensemble des actions qui visent à utiliser le positionnement écologique d’une marque ou d’un produit pour augmenter les ventes et améliorer l’image de l’entreprise. Le marketing vert peut se baser sur les caractéristiques écologiques d’un produit (matières premières écologiques, produit recyclable ou biodégradable,..), sur des promotions vertes (1 arbre planté pour un achat) ou sur les promesses environnementale de l’entreprise (fondation, actions écologiques). Dans le cadre du marketing vert, il est parfois difficile de distinguer les objectifs purement marketing d’une véritable démarche citoyenne.
mercredi 24 octobre 2007
Douchettes écologiques : un geste Eco-citoyen !
DOUCHE ECO, un geste pour l’environnement, une solution concrète pour consommer moins d’eau.
Quelles solutions propose le développement durable pour améliorer les conditions de vie de tous les citoyens sans épuiser définitivement la Terre ? Comment rénover et moderniser notre habitat en alliant confort, économie et technicité ?
Cette réflexion nous a conduit à l’utilisation d’un objet de consommation qui aille dans le sens d’un développement durable en faisant l’économie des ressources naturelles fondamentales sans pour autant sacrifier notre confort quotidien…
Les douchettes écologiques représentent une réponse efficace pour faire des économies d’eau mais aussi pour permettre une responsabilisation de chacun en matière d’environnement. Elles fonctionnent par injection d'air et permettent de gaspiller beaucoup moins d'eau puisqu'elles consomment seulement 6,5 litres d'eau par minute (au lieu de 15 litres avec une douchette classique). Autrement dit, elles permettent de diminuer de moitié les consommations d'eau !
Lien vers le site Internet : http://www.douche-eco.com
Shiromi.com